Essais, erreurs et pacotilles

Si tu l’as pas vécu, tu n’es qu’une recrue …

 

LA FIN D’UNE HISTOIRE QUI N’AVAIT PAS LIEU D’ÊTRE 22 mars, 2009

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 12:06

Lundi 9 mars 2009, journée fatidique …

Disons que tout à commencer par finir le dimanche soir. Il n’aime pas mon appartement, ni l’emplacement ni le fait que mes animaux existent. Il trouve que c’est du trouble pour rien. Sur ces mots je réalisais petit peu par petit peu qu’il me disait  »je n’aime pas aller chez toi! » mais en fait ce que ca voulait dire c’est  »je n’aime plus être avec toi, je m’éloigne tranquillement! »

Le lundi matin je me suis levée avec pleins de bonnes intentions. Je me suis dit :  » je vais lui laisser son espace et j’attendrai qu’il m’appelle » Je sais très bien que lorsqu’il y a un différent entre nous, il disparait pendant 1 journée pour réfléchir. Hélas vers 19:30 je ne pu m’empêcher de l’appeler car je déteste le conflit. À ma grande surprise il n’était pas seule et avait l’air joyeux. Je lui demanda ce qu’il fesait et il me répondit qu’il revenait de souper avec son ex et qu’elle était chez lui. Ils discutaient tranquillement dans son salon car elle avait une mauvaise passe dans sa vie. La question qui me venu à l’esprit à ce moment est, est ce que c’est normal je sois assise chez moi à angoisser de ce qui se passera avec mon amoureux tandis que lui de son côté se la coule douce avec une ancienne flamme à la ramasser à la petite cuillière. Est ce que j’en demandais trop de vouloir régler notre malentendu ?

Ceci dit, lorsqu’il m’avoua qu’il était avec elle, je pèta un plomb en bon québecois. Je lui demanda si c’était normal que pendant que moi je fesais les 100 pas, lui c’était payé un bon souper au resto avec son ancienne flamme. Il me répondit qu’il n’avait tout simplement pas le goût de me parler cette journée la. C’est à ce moment que je réalisa qu’il ne me méritait pas. En fait c’était assez clair que nous n’étions pas sur la même longueur d’onde. Et de se faire dire qu’il n’avait aucunement le goût de me voir ou parler disons que c’était comme une claque en pleins visage ou plutot en pleine orgueil. Je lui dit dans ma rage si c’était possible que l’on se voit immédiatement chez moi car tout cela était rendu ridicule. Il me répondit que j’avais bien raison et que oui il s’en venait. L’ancienne flamme quitta son appartement et il arriva dans ma cuisine dix minutes plus tard.

Pendant l’attente de son arrivé je me demanda si ce n’était pas moi qui étirais la sauce d’une relation qui n’avait pas lieu d’être. Était-ce seulement une histoire de cul où l’on avait mélangé les cartes. Pourquoi je le voyais comme mon sauveur et la flamme de ma vie ? D’une façon ou d’une autre la flamme venait de s’éteindre d’un garnd coup d’indifférence de sa part. Lorsqu’il arriva dans mon humble demeure, en regardant dans ses yeux, je savais très bien qu’il venait terminer cette histoire qui m’avait marqué.

Il venu me rejoindre à la cuisine me regarda et une longue obstinade commença. C’était évident que nous avions de gros différents d’opinion. Devant mes yeux s’écroula 6 mois de ma vie. Aucune solution ne semblait venir à nous. Il c’était convaincu en fesant le trajet chez lui chez moi qu’il serait de glace et qu’il me laisserait. C’est ce qu’il fit en exactement 25 minutes. En gros il jetta à la poubelle tous les bons moments aussi rapidemment que l’on peu dire rupture. Il me dit c’est terminé et il n’y a pas place à la discussion. Je lui demanda si il m’avait déjà aimé et il me répondit que non. C’était sur ces mots que notre histoire venait de se terminer.

Et moi pour la première fois j’étais bouche bée. Je n’avais plus rien à dire. Il m’avait cassé une seconde fois. Et cette fois ci les morceaux de la confiance n’était plus récupérables. J’étais détruite devant lui, en miettes. J’avais fait confiance à quelqu’un qui ne le méritait pas. Mon dracula avait sucé la dernière goutte de mon sang. Je ne voulais tellement pas pleurer devant lui, il ne le méritait pas. Je pris mon sang froid à une main et je lui dit que je ne voulais pas éterniser cette rupture et que je le suivrais en voiture pour aller récupérer mes effets personnels chez lui immédiatement. Ce que je fis.

Je pris mes trucs chez lui et le regarda pour une dernière fois sachant très bien que je ne remettrais plus jamais les pieds dans cet appartement où j’avais mit temps et sueur de mon front à redécorer. Que c’est triste me suis-je dis. Retenant larmes et cris il me prit dans ses bras me serra plus fort que moi et me dit : » Fais attention à toi, je suis sérieux, prends vraiment soin de toi. » Et je me dit mais pour qui il se prend lui croit-il vraiment que je sombrerai de plus belle dans ma dépression pour un être qui n’a aucune idée de où il arrive et où il s’en va ?? WOW! il ne se prend pas pour de la marde lui ! (oops désolée pour le language, je me suis emportée!) Je le regarda et ferma la porte derrière moi.

Assise dans ma voiture, j’éclata en sanglots, après tout cela fesait 2 heures que je me retenais. J’avais bien le droit à une petite faiblesse. Je n’ai pas besoin de vous dire qu’à cet instant mon monde venait de s’écrouler.

En fait, je pleura une nuit et un matin. Étais-je en peine d’amour ou en peine d’orgeuil ? Une chose était certaine c’est que je ne lui en voulait pas à lui mais à moi. Je m’en voulais d’avoir mit tant de temps et d’énergie à tenir une relation à bout de bras seule. Je m’en voulais de ne pas m’être écouté plus tôt et suivre mon instinct pour le quitter. Après tout il ne voulait pas avoir de relation et il me l’avait bien dit au tout début.

Mais vous savez on a beau faire nos femmes fortes et marcher la tête haute malgré nos erreurs et échecs, reste qu’il y a des jours ou l’ennui s’installe et la nostalgie nous joue des tours. Il m’arrive encore d’avoir l’odeur de son corps et la douceur de sa peau en mémoire. Dans ces moments je m’en veux qu’il ait encore une certaine emprise sur moi. Dracula a sucé mon temps, mon énergie et le peu de confiance que je m’étais rebâtit avec les mois. Il me laissa pour morte mais ce qu’il ne sait pas c’est que je suis toujours vivante et que je fais mon bout de chemin sans avoir à me soucier de lui…

Pour moi je vis, pour lui je cris et pour vous j’écris !

Chapitre de 6 mois de ma vie terminé …. À SUIVRE

 

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