Essais, erreurs et pacotilles

Si tu l’as pas vécu, tu n’es qu’une recrue …

 

Continuité de mon évolution terrestre… 10 mars, 2009

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 16:08

Alors comme je disais, il gagna son challenge et moi je perdis mes moyens. N’allez pas penser que je suis une naïve finie, j’étais très au courant que cette histoire n’allait pas continuer en dehors des murs de ma chambre. Mais en toute bonne fifille qui veut se faire justice je décida d’aller en guerre contre Dracula et sa non disponibilité. À ma grande surprise il me rappela pratiquement à tous les jours en me demandant de faire des activités et aussi quelques batifollies (mot qui n’existe probablement pas!) Il alla même jusqu’à me dire que j’étais  »addictive » mais qu’il ne voulait toujours pas s’embarquer. Un soir en voiture il me dit un peu gêné que je me rapprochais drolement de son idéal féminin. Pour un garçon qui ne voulait pas s’embarquer il y allait un peu fort. Plusieurs sorties découlèrent de cette rencontre et je commença à m’attacher de plus en plus. Sa plus grande crainte était de me faire mal. Et à mon grand désespoir sa crainte se réalisa mais gardons nous ce moment pour plus tard. Il se confia à moi tel un enfant à sa mère. Il me dit que je lui fesais peur car j’avais du caractère, il avait déjà eu une copine qui lui avait brisé le coeur à qui je ressemblais beaucoup.

Noël arrivait à grand pas et je me demandais bien ce qui allait arriver car il quittait pour la Transylvanie 1 semaine voir sa famille et moi je restais à Montréal. Avant son départ, nous nous sommes parlés et avons décidé que nous étions ensemble. J’avais gagné une bataille mais pas la guerre… Son départ s’effectua dans l’angoisse car j’avais une petite voix qui me disait que j’étais beaucoup plus attachée que lui et que j’avais peut-être forcé les choses un peu. Noël passa et aucun appel de sa part pour me souhaiter Joyeux Noël. J’imagine qu’à ce moment j’eue des réponses à mes questions. Il ne m’aimait pas. Vous vous dites surement que vous l’auriez laissé dès son retour… Mais moi non. Dans ma tête je me disais  » pauvre tite bête il a peur et je vais lui montrer c’est quoi la confiance et être l’a malgré tout ». Pauvre conne! Lorsqu’il revena de Transylvanie il m’appela en chemin. Il me dit qu’il avait à me parler et de le rejoindre chez lui. Je savais dès lors que j’allais vivre une déception. Je me mis sur mon 36 et alla à la rencontre de Dracula. Lorsqu’il ouvrit la porte, il se traita de con à haute voix. Je lui demanda pourquoi et il me répondit :  » Mais comment ai-je pu penser te laisser, tu es magnifique! » J’étais subjuguée par ses mots. On discuta et s’embrassa tendrement. Il prit mon visage dans ses mains et me dit  » j’adore me réveiller avec ta tite face et je veux me réveiller encore longtemps avec toi! » Je craqua de joie, deuxième bataille gagnée. 3 jours plus tard il me laissa dans mon salon avec Mégot sur les genous. Je n’en croyais pas mes oreilles. Il quitta ma demeure et disparu dans un nuage de brouillard comme tout bon vampire assoifé de chair fraîche.

Dans ma perte d’orgueuil de fille qui ne comprenait rien, je l’appela pour aller chercher mes choses chez lui 2 jours plus tard. Il me donna ce qui m’appartenait et je l’invita dans un café pour discuter. Il accepta. Il me trouvait ravissante et ne pouvait s’empècher de me fixer. Surement qu’il se demandait si il avait fait le bon choix. J’alla le porter chez lui et il était incapable de débarquer de ma voiture. Il disait : » Je fume une dernière cigarette et j’y vais. » Après un paquet de 25 il décida de quitter. Il s’avança pour m’embrasser sur les joues mais frola mes lèvres. Je recula avec sursaut en me demandant mais c’est quoi son petit jeu. Je lui sourit et lui souhaita bonne nuit. Une fois arrivé chez moi je ne pu mempécher de l’appeler. Il répondit et nous parlâmes 2 heures. Je vous épargne les détails OH! vous mes petites oreilles chastes mais disons qu’il n’y a pas que des paroles qui ont sortit de nos bouches. Il m’avoua qu’il s’ennuyait et que je lui manquait terribement mais qu’il était toujours certain de sa décision. Qu’il avait besoin de temps car il avait toujours sauté d’une relation à une autre. Il n’était pas prèt !!!! Vu nos batifolies téléphoniques, le lendemain matin je me dis que je devrais peut-être le réveiller accompagné d’un café latté comme il les aimes. J’arriva chez lui et dans son regard il y avait la panique. Il venait de réaliser qu’il avait fait une gaffe la veille. Je le compris aussitôt et dans les larmes qui coulaient sur mon visage sans pouvoir les retenir, je partis chez une amie me réfugier. Appelons la la belle. La belle m’acceuillit à bras ouverts et me réconforta à son grand désespoir car elle vivait elle aussi une rupture. Nous pleurâmes ensemble et décidâmes de se remonter les manches. Elle me sauva cette journée la et bien des jours ensuite. Toujours à l’écoute et la porte ouverte.

Plusieurs semaines passèrent et j’entrepris de repeindre mon appartement. Rien de trop beau! Chaque journée était une victoire de ne pas penser à lui. Mais comme toute bonne chose a une fin, le soir du 29 janvier je cèda et lui envoya un texto. Je me demandais comment il allait et avais besoin d’entendre le son de sa voix. Il me rappela ce qui faillit me faire faire une crise cardiaque. En entendant mon téléphone sonner je ne savais absolument plus quoi lui dire. On a parlé et il venu me voir chez moi. Ce qui devait arriver arriva. Il avait encore gagner son challenge. Il me demanda si je voulais qu’il reste à coucher et je lui dit oui. Le lendemain il s’en alla. Nous nous reparlâmes seulement le 3 février. Grosse discussion. On a mit les points sur les i et les barres sur les t. Il décida que c’était trop dure d’être loin de moi et me dit : » je vais prendre la semaine pour vraiment penser à tout cela et je te rappelle jeudi pour en discuter! »

Jeudi le 5 février il m’appela. Il me donna rendez vous dans un café sur Mont-Royal. Lorsque j’arriva et vu son visage je compris que ce n’était pas positif pour moi. Il me parla de la pluie et du beau temps. Il tournait autour du pot de peur de tomber dedans. J’entrepris la vraie conversation et lui posa directement la question: » Qu’as-tu décidé ?  » Il me regarda avec son regard de chien batu et me repondit que c’était bel et bien terminé. Je pris sa réponse comme une grande fille et lui dit que je respectais sa décision. En sortant du café je m’invita chez lui pour souper. Il accepta. En amis bien sûre! haha ! Une fois arrivé chez lui on avait une super complicité, on riait et je m’amusais à le faire rougir. Il m’avoua qu’il avait envie de moi et que c’était dure de me voir assise l’a dans sa cuisine. Une fois le repas terminé je pris mon courage à une main et lui dit que je l’aimais, que je ne voulais pas le perdre et que j’étais prête à prendre mon temps. Je le taquina, il ria et on s’embrassa. Cette nuit restera à jamais gravé dans ma mémoire. Ce fut la plus belle nuit d’amour de ma vie. Une fois bien collé sur lui il me regarda et me serra très fort en me disant les mots magiques:  » JE T’AIME! »

Cette belle histoire d’amour à sens unique dura 1 mois. Il revenu le 10 février dans ma vie et la quitta le 9 mars.

A SUIVRE…

 

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