Essais, erreurs et pacotilles

Si tu l’as pas vécu, tu n’es qu’une recrue …

 

LA FIN D’UNE HISTOIRE QUI N’AVAIT PAS LIEU D’ÊTRE 22 mars, 2009

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 12:06

Lundi 9 mars 2009, journée fatidique …

Disons que tout à commencer par finir le dimanche soir. Il n’aime pas mon appartement, ni l’emplacement ni le fait que mes animaux existent. Il trouve que c’est du trouble pour rien. Sur ces mots je réalisais petit peu par petit peu qu’il me disait  »je n’aime pas aller chez toi! » mais en fait ce que ca voulait dire c’est  »je n’aime plus être avec toi, je m’éloigne tranquillement! »

Le lundi matin je me suis levée avec pleins de bonnes intentions. Je me suis dit :  » je vais lui laisser son espace et j’attendrai qu’il m’appelle » Je sais très bien que lorsqu’il y a un différent entre nous, il disparait pendant 1 journée pour réfléchir. Hélas vers 19:30 je ne pu m’empêcher de l’appeler car je déteste le conflit. À ma grande surprise il n’était pas seule et avait l’air joyeux. Je lui demanda ce qu’il fesait et il me répondit qu’il revenait de souper avec son ex et qu’elle était chez lui. Ils discutaient tranquillement dans son salon car elle avait une mauvaise passe dans sa vie. La question qui me venu à l’esprit à ce moment est, est ce que c’est normal je sois assise chez moi à angoisser de ce qui se passera avec mon amoureux tandis que lui de son côté se la coule douce avec une ancienne flamme à la ramasser à la petite cuillière. Est ce que j’en demandais trop de vouloir régler notre malentendu ?

Ceci dit, lorsqu’il m’avoua qu’il était avec elle, je pèta un plomb en bon québecois. Je lui demanda si c’était normal que pendant que moi je fesais les 100 pas, lui c’était payé un bon souper au resto avec son ancienne flamme. Il me répondit qu’il n’avait tout simplement pas le goût de me parler cette journée la. C’est à ce moment que je réalisa qu’il ne me méritait pas. En fait c’était assez clair que nous n’étions pas sur la même longueur d’onde. Et de se faire dire qu’il n’avait aucunement le goût de me voir ou parler disons que c’était comme une claque en pleins visage ou plutot en pleine orgueil. Je lui dit dans ma rage si c’était possible que l’on se voit immédiatement chez moi car tout cela était rendu ridicule. Il me répondit que j’avais bien raison et que oui il s’en venait. L’ancienne flamme quitta son appartement et il arriva dans ma cuisine dix minutes plus tard.

Pendant l’attente de son arrivé je me demanda si ce n’était pas moi qui étirais la sauce d’une relation qui n’avait pas lieu d’être. Était-ce seulement une histoire de cul où l’on avait mélangé les cartes. Pourquoi je le voyais comme mon sauveur et la flamme de ma vie ? D’une façon ou d’une autre la flamme venait de s’éteindre d’un garnd coup d’indifférence de sa part. Lorsqu’il arriva dans mon humble demeure, en regardant dans ses yeux, je savais très bien qu’il venait terminer cette histoire qui m’avait marqué.

Il venu me rejoindre à la cuisine me regarda et une longue obstinade commença. C’était évident que nous avions de gros différents d’opinion. Devant mes yeux s’écroula 6 mois de ma vie. Aucune solution ne semblait venir à nous. Il c’était convaincu en fesant le trajet chez lui chez moi qu’il serait de glace et qu’il me laisserait. C’est ce qu’il fit en exactement 25 minutes. En gros il jetta à la poubelle tous les bons moments aussi rapidemment que l’on peu dire rupture. Il me dit c’est terminé et il n’y a pas place à la discussion. Je lui demanda si il m’avait déjà aimé et il me répondit que non. C’était sur ces mots que notre histoire venait de se terminer.

Et moi pour la première fois j’étais bouche bée. Je n’avais plus rien à dire. Il m’avait cassé une seconde fois. Et cette fois ci les morceaux de la confiance n’était plus récupérables. J’étais détruite devant lui, en miettes. J’avais fait confiance à quelqu’un qui ne le méritait pas. Mon dracula avait sucé la dernière goutte de mon sang. Je ne voulais tellement pas pleurer devant lui, il ne le méritait pas. Je pris mon sang froid à une main et je lui dit que je ne voulais pas éterniser cette rupture et que je le suivrais en voiture pour aller récupérer mes effets personnels chez lui immédiatement. Ce que je fis.

Je pris mes trucs chez lui et le regarda pour une dernière fois sachant très bien que je ne remettrais plus jamais les pieds dans cet appartement où j’avais mit temps et sueur de mon front à redécorer. Que c’est triste me suis-je dis. Retenant larmes et cris il me prit dans ses bras me serra plus fort que moi et me dit : » Fais attention à toi, je suis sérieux, prends vraiment soin de toi. » Et je me dit mais pour qui il se prend lui croit-il vraiment que je sombrerai de plus belle dans ma dépression pour un être qui n’a aucune idée de où il arrive et où il s’en va ?? WOW! il ne se prend pas pour de la marde lui ! (oops désolée pour le language, je me suis emportée!) Je le regarda et ferma la porte derrière moi.

Assise dans ma voiture, j’éclata en sanglots, après tout cela fesait 2 heures que je me retenais. J’avais bien le droit à une petite faiblesse. Je n’ai pas besoin de vous dire qu’à cet instant mon monde venait de s’écrouler.

En fait, je pleura une nuit et un matin. Étais-je en peine d’amour ou en peine d’orgeuil ? Une chose était certaine c’est que je ne lui en voulait pas à lui mais à moi. Je m’en voulais d’avoir mit tant de temps et d’énergie à tenir une relation à bout de bras seule. Je m’en voulais de ne pas m’être écouté plus tôt et suivre mon instinct pour le quitter. Après tout il ne voulait pas avoir de relation et il me l’avait bien dit au tout début.

Mais vous savez on a beau faire nos femmes fortes et marcher la tête haute malgré nos erreurs et échecs, reste qu’il y a des jours ou l’ennui s’installe et la nostalgie nous joue des tours. Il m’arrive encore d’avoir l’odeur de son corps et la douceur de sa peau en mémoire. Dans ces moments je m’en veux qu’il ait encore une certaine emprise sur moi. Dracula a sucé mon temps, mon énergie et le peu de confiance que je m’étais rebâtit avec les mois. Il me laissa pour morte mais ce qu’il ne sait pas c’est que je suis toujours vivante et que je fais mon bout de chemin sans avoir à me soucier de lui…

Pour moi je vis, pour lui je cris et pour vous j’écris !

Chapitre de 6 mois de ma vie terminé …. À SUIVRE

 

 

DÉGRINGOLADE D’UNE VIE 13 mars, 2009

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 22:42

Nous sommes le 13 mars 2009…

Une certaine nostalgie s’empare de moi, 4 jours se sont écoulés depuis ma fin du monde! (rupture à suivre dans un autre épisode!) Je suis comme une bombe, à retardement. Ce soir est ma première soirée seule avec moi-même. Face à face avec mon malaise et carcasse de célibataire amochée. Le sourire est toujours là à l’extérieur mais mon intérieur se gruge. Petite pensée pour un être qui nous a quitté il y a de cela 1 an et demi. J’me demande si elle nous regarde de où elle est. J’me demande si elle nous protège de son nuage. Elle doit bien se marrer en tout cas. Je parle ici d’une amie qui c’est enlevé la vie au mois de juillet 2008 mais on y reviendra plus tard. Fatiguée, les joues creusent, le regard fuilliant et l’appétit qui se moque de moi, je regarde mon écran d’ordi et j’me demande bien ce que demain et le surlendemain m’apporteront de beau. Un peu en attente que mon téléphone se remettre en vie et me fasse signe, j’me sens vide et désilliusionnée. Si on ne peut plus croire quelqu’un qui dit je t’aime, comment saurais-je que la prochaine fois sera vrai ? Suis-je si névrosée et égoiste de vouloir un peu de bonheur dans cette existence. Vous me direz que je suis noire et désabusée et moi je vous répondrez que je suis tout à fait d’accord avec vous. Qui n’a jamais vécu une soirée seul avec soi-même à réfléchir à ce qui se passera dans sa vie ? Qui n’a jamais pleuré sur son propre sort pour cause de tête qui ne fonctionnait plus pour un instant, malgré la tristesse et le malheur qui est pire que le nôtre ? Et bien ce soir je vous invites dans le merveilleux monde de ma tête et de mon univers gris et monotone.

Suis-je normale d’avoir le regard mort, dans la brume ? Questions après questions se posent dans mon petit cerveau. Jamais de pause de moi-même, toujours en travail constant sur ma personne. Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de vouloir dévisser votre tête pour la déposée sur votre table de chevet ? Moi ça fait depuis que j’ai l’âge de réaliser ce qui gravite autour de moi que je veux le faire. J’ai l’impression d’avoir le poid du monde entier sur les épaules. Ne déçois pas ton entourage, sois là pour tes amies, ne cries pas, ne lève pas le ton, reste polie, sois mature, sois responsable, soit présente à ton travail, sois ponctuelle, performes, souries malgré ta tristesse, ne t’appitoies pas sur ton sort il a pire que toi, soit enjouée, soit compréhensive, soit émotive mais pas trop, soit empathique et surtout soit parfaite ! Il est où le moment que l’on dit STOP ? Elle est où la marge entre penser à soi, se faire du bien et se faire traiter d’égoiste ? C’est qui qui a le petit guide de la vie parfaite ?

Ah oui, j’avais oublié de vous mentionner, j’ai été diagnostiqué : » dépression majeure  » Un tout petit détail que j’avais oublié. Je suis médicamentée, merci de vous inquiéter. Quoi ? plus de détails sur ce sujet. D’accord. Mais soyez prèt à vraiment entrer dans MON monde. PG13, la supervision des parents est suggérée. Allons, commençons. Et surtout pas de pitié ni de regard critique…

Depuis quelques années, en fait je dirais 15 ans, je vis dans les bars. Tout le monde me connait et je connais tout l’monde. Vie de débauche et de non lucidité. Mal de vivre qui trainait depuis trop longtemps mais bien camouflé derrière des tonnes de liquide alcoolisé. Personnalité explosive et agressivité mal gérée. Un matin d’aoùt 2008 je me réveilla en sursaut seule dans mon lit, bien réveillée à 8 heures du matin, me voyant descendre les escaliers de mon modeste 4 1/2 et me lancer devant les voitures sur la grande rue. Je me suis vu mourir. J’ai eu très peur de moi-même car pour un instant ma tête m’avait joué un tour. Elle avait fait semblant que c’était réellement arrivé. À ce moment je me toucha pour voir si j’étais encore vivante et bien en chair. Oui! j’étais là mais avec une énorme sensation de vide à l’intérieur, une sensation d’avoir vu et vécue ce que j’avais à vivre et voir. Javais fait le tour et mon heure approchait. Je me déplaça de ma chambre à mon salon, comme un robot ou plutôt un zombie. Je n’étais plus maître de mon corps ni de mon esprit. Je m’assis sur mon divan, le regard dans le vide et pendant une fraction de seconde j’eus un moment de lucidité. Ma tête me dit : » appelle la, elle comprendra. » Ma main se dirigea sur le combiné du téléphone et mes doigts signalèrent, comme un automatisme, son numéro. Il était 9 heures de matin, un samedi. Elle répondit. Pour ne pas la nommé, je lui donnerai le nom de  »mon ange ». Mon ange répondit et les mots qui sortaient de ma bouche n’étaient pas les miens. Je parla, pleura et elle me répondit que ce n’était qu’une mauvaise journée et que tout irait mieux demain. J’avais prit une chance et j’avais échoué. Échoué d’avoir prononcé les mots  » aide moi je veux mourir, je vais mourir! » Je raccrocha et resta assise dans mon divan pendant une trentaine de minutes. Une fois ma tête décidée à faire l’impensable, ma porte fit signe de vie. Ça cognait ! Je me leva tel une carapace vide d’émotions et alla ouvrir. C’était mon ange. Elle me regarda et me dit : » Je savais qu’il y avait quelque chose de pas comme d’habitude dans ta voix, qu’est ce qui se passe Chloe ? » Elle m’avait amené un sac de réconfort. Thé vert, chocolat noir, cigarrettes, bain moussant et vernis. Elle me prit dans ses bras et j’éclata en sanglots lui racontant ce qui venait de se produire. Mon esprit était revenu me faire honneur de sa présence. Elle me regardait avec des yeux craintifs mais elle comprenait et je le sentais. Elle appela une autre amie à mon insu et lui demanda de venir. Elles firent le ménage de mon appartement pendant que je pris un bain, amorphe. Une fois lavée, je revinre sur mon divan en fixant dans le vide et en pleurant. Elles me regardèrent et me dirent: » Chloe, tout cela n’a plus de bon sens, tu dois aller à l’hopital, ce cirque a assez duré. » J’acquiessa. Elle m’amenèrent prendre l’air évidemment mes lunettes soleil sur le nez vu l’état de mes pauvres petits yeux et je les suivis comme un robot toujours aussi vide. 1 heure plus tard j’étais de retour sur mon divan et elles me quittèrent à mon grand désespoir mais n’ayant pas eu le courage de leur demander de rester je les laissa partir. Je me coucha sur le divan en regardant le plafond et en prenant la décision que je voulais vivre et que dès le lendemain matin j’irais voir mes parents pour qu’ils m’amènent à l’hopital. Ce doit être cela l’instint de survie. Ce samedi restera à tout jamais marqué dans ma tête comme si c’était hier. Si mon ange n’était pas arrivé, je ne serais pas ici aujourd’hui. Je lui doit la VIE!

Le lendemain matin, à 9 heures trente, j’étais chez mes parents. Je n’avais cessé de pleurer de la nuit. Je leur demanda de s’asseoir car ce que j’avais à leur dire était compliqué et surout très dur. Je n’ai jamais vraiment eu de relation avec mes parents. Je les aimes, ils m’aiment mais c’est tout. Il faut dire que je ne suis pas une personne qui se met l’âme à nue facilement. Le tout reste plus souvent qu’autrement en dedans. Je leur expliqua ce qui était arrivé la veille et je leur demanda de m’amener immédiatement à l’hopital car j’avais peur de moi-même. Ils m’amenèrent. Ma mère était dans tout ses états et je pouvais entendre mon père angoisser. La secrétaire du médecin me fit entrer presque tout de suite. J’imagines qu’ils ne voulaient pas de sang dans leur salle d’attente.

Une fois en face du médecin, ma mère pleura et moi je n’avais toujours pas arrèté de pleurer depuis 24 heures. Elle dit au médecin: » là vous faites quelque chose parce que j’ai peur de la perdre ». Moi j’étais assise sur le petit tabouret froid en métal et j’avais le regard dans le vide. Le médecin me posa des questions et en 1 heure, j’avais un arrèt de travail de signé, des pillules de prescrient et un magnifique rendez-vous chez le psychologue. Au départ je n’étais pas supposée être seule, j’étais supposée être sous surveillance 24 heures sur 24. Ma mère dit au médecin qu’elle le ferait. Pour moi il était hors de question que quelqu’un me surveille à tous les jours pendant 6 mois. Une fois à la maison familiale, je dis à mes parents que je voulais retourner chez moi et dormir. De ne pas s’inquiéter et que j’appelerais aux heures. Ils dirent oui.

Arrivée à la maison, je pris mes premiers narcotiques à vie. Ce qui me rendit hors service pendant 2 mois complets. J’étais une morte vivante. Je me coupas de tout environnement socialement actif. Je dormais… ATTENTION NE PAS DÉRANGER ZONE D’HIBERNATION. Je commença à dire non aux invitations et penser à moi.

Nous sommes le 13 mars 2008, cela fait 6 mois et demi de l’épisode et je suis toujours sous médication. Si j’ai le malheur de sauter une journée, je suis en état de manque le lendemain. Des frissons parcours mon corps, des chocs se font sentir dans ma tête et je suis non fonctionnelle pour la journée. J’ai perdue 20 livres, je me cherche encore et mon médecin de famille joue avec mes dosages car j’ai des effets secondaires. Je manque toujours de concentration, je suis fatiguée et je porte encore le monde sur mes épaules. Mais j’ai apprit deux choses, mes amies les plus chères m’aiment, sont là pour moi, ne veulent pas me voir partir et j’ai les meilleurs parents du monde. Bonne nouvelle, je vois un spécialiste (psychiatre shhhhhut! ce mot fait peur au gens ! ) jeudi prochain pour la médication. Souhaitez moi bonne chance.

Il est certain que je vous ai fait une histoire raccourcie de l’épisode  »je suis folle! » mais sachant ce que vous savez maintenant demandez-vous si l’on mérite de se faire dire  »Je t’aime » comme l’on crit ciseau. Est ce vraiment nécessaire. Pour aujourd’hui ce sera tout… épuisée je vous quitte pour le monde de morphée.

À SUIVRE…

 

 

MA BULLE À MOI ! 11 mars, 2009

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 15:55

Et oui il me dit  »Je T’aime ». Les semaines passèrent et nous étions comme deux petits amoureux qui croyaient au Père Noël. Bras dessus, dessous à se faire des sourires et à se dire que l’on s’aimait. Il m’a même dit un soir qu’il n’était peut-être pas heureux dans sa vie mais qu’il l’était avec moi. Ce beau scénario dura jusqu’au 1er mars 2009. Il devait quitter encore pour la Transylvanie car c’était l’anniverssaire de sa belle-mère. Il partait dimanche matin et revenait mardi après-midi. La veille de son départ il me demanda si je voulais qu’il m’appelle de la-bas, si ca me ferait plaisir. Il est certain qu’il avait vu la crainte dans mes yeux à cause de son dernier voyage dans ce pays lointain et les conséquences qui en découla. Je lui répondis que oui, ça me ferais énormément plaisir. Il quitta le lendemain matin, tôt, en m’embrassant sur le front et me souhaitant un beau trois jours.

Deux journées complètes s’écoulèrent et toujours pas de nouvelles. Évidemment je ne pouvais le rejoindre car son cellulaire ne fonctionnait pas la-bas vu la distance. Mardi arriva et dans toute mon anxiété, je l’appela dans l’après-midi. Je pris ma plus belle voix et lui demanda comment avait été son trois jours. Il me répondit comme si de rien n’était enjoué. Il me dit même qu’il c’était ennuyé et qu’il avait hâte de me voir. J’étais complètement perdue et ne comprenais pas son cinéma. Je me posa comme question : » Mais m’a t’il tout simplement oublié ou a t’il prit tout simplement ce temps pour réfléchir à nous? » Je lui demanda pourquoi ne m’avait-il pas appelé et me répondit qu’il voulait me faire une surprise et revenir la veille mais que finalement la température ne lui permettait pas. Entre vous et moi cela ne répondait pas du tout à ma question. C’était bien gentil de sa part mais rien de tel n’était arrivé. Je laissai tomber le sujet. Notre histoire continua de plus belle et nous étions toujours aussi amoureux l’un de l’autre.

Dracula fesait des rénovations chez lui et je l’aidais. Il me demandait mon opinion sur les couleurs qu’il devait mettre dans son appart et à chaque fois je lui répondais  » mais c’est ton appart, met les couleurs que toi tu trouves belles! » et lui me disait  » non mais je veux TON avis ». Alors je décida pas mal de tous ce qui était rideaux, déco, meubles de salle de bain et de salon. Je peinturas même sa salle de bain avec lui et refis les retouches de peinture dans le salon. Tandis que lui ce demandais si il m’aimait, moi je m’inventais une magnifique histoire d’amour avec pleins de projets de cohabitation dans l’année suivante. Encore une fois… Quelle conne! J’alla même jusqu’à magasiner pour lui les petites débarbouillettes décoratives pour la salle de bain que je paya de ma poche ainsi que le rideau de douche et autres pacotilles. Encore deux fois … Quelle conne, quelle conne! Si vous nous aviez vu, le vrai petit couple parfait. Petites touches d’attention et d’affection ici et là de sa part, le bonheur quoi !

À SUIVRE…

 

 

Continuité de mon évolution terrestre… 10 mars, 2009

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 16:08

Alors comme je disais, il gagna son challenge et moi je perdis mes moyens. N’allez pas penser que je suis une naïve finie, j’étais très au courant que cette histoire n’allait pas continuer en dehors des murs de ma chambre. Mais en toute bonne fifille qui veut se faire justice je décida d’aller en guerre contre Dracula et sa non disponibilité. À ma grande surprise il me rappela pratiquement à tous les jours en me demandant de faire des activités et aussi quelques batifollies (mot qui n’existe probablement pas!) Il alla même jusqu’à me dire que j’étais  »addictive » mais qu’il ne voulait toujours pas s’embarquer. Un soir en voiture il me dit un peu gêné que je me rapprochais drolement de son idéal féminin. Pour un garçon qui ne voulait pas s’embarquer il y allait un peu fort. Plusieurs sorties découlèrent de cette rencontre et je commença à m’attacher de plus en plus. Sa plus grande crainte était de me faire mal. Et à mon grand désespoir sa crainte se réalisa mais gardons nous ce moment pour plus tard. Il se confia à moi tel un enfant à sa mère. Il me dit que je lui fesais peur car j’avais du caractère, il avait déjà eu une copine qui lui avait brisé le coeur à qui je ressemblais beaucoup.

Noël arrivait à grand pas et je me demandais bien ce qui allait arriver car il quittait pour la Transylvanie 1 semaine voir sa famille et moi je restais à Montréal. Avant son départ, nous nous sommes parlés et avons décidé que nous étions ensemble. J’avais gagné une bataille mais pas la guerre… Son départ s’effectua dans l’angoisse car j’avais une petite voix qui me disait que j’étais beaucoup plus attachée que lui et que j’avais peut-être forcé les choses un peu. Noël passa et aucun appel de sa part pour me souhaiter Joyeux Noël. J’imagine qu’à ce moment j’eue des réponses à mes questions. Il ne m’aimait pas. Vous vous dites surement que vous l’auriez laissé dès son retour… Mais moi non. Dans ma tête je me disais  » pauvre tite bête il a peur et je vais lui montrer c’est quoi la confiance et être l’a malgré tout ». Pauvre conne! Lorsqu’il revena de Transylvanie il m’appela en chemin. Il me dit qu’il avait à me parler et de le rejoindre chez lui. Je savais dès lors que j’allais vivre une déception. Je me mis sur mon 36 et alla à la rencontre de Dracula. Lorsqu’il ouvrit la porte, il se traita de con à haute voix. Je lui demanda pourquoi et il me répondit :  » Mais comment ai-je pu penser te laisser, tu es magnifique! » J’étais subjuguée par ses mots. On discuta et s’embrassa tendrement. Il prit mon visage dans ses mains et me dit  » j’adore me réveiller avec ta tite face et je veux me réveiller encore longtemps avec toi! » Je craqua de joie, deuxième bataille gagnée. 3 jours plus tard il me laissa dans mon salon avec Mégot sur les genous. Je n’en croyais pas mes oreilles. Il quitta ma demeure et disparu dans un nuage de brouillard comme tout bon vampire assoifé de chair fraîche.

Dans ma perte d’orgueuil de fille qui ne comprenait rien, je l’appela pour aller chercher mes choses chez lui 2 jours plus tard. Il me donna ce qui m’appartenait et je l’invita dans un café pour discuter. Il accepta. Il me trouvait ravissante et ne pouvait s’empècher de me fixer. Surement qu’il se demandait si il avait fait le bon choix. J’alla le porter chez lui et il était incapable de débarquer de ma voiture. Il disait : » Je fume une dernière cigarette et j’y vais. » Après un paquet de 25 il décida de quitter. Il s’avança pour m’embrasser sur les joues mais frola mes lèvres. Je recula avec sursaut en me demandant mais c’est quoi son petit jeu. Je lui sourit et lui souhaita bonne nuit. Une fois arrivé chez moi je ne pu mempécher de l’appeler. Il répondit et nous parlâmes 2 heures. Je vous épargne les détails OH! vous mes petites oreilles chastes mais disons qu’il n’y a pas que des paroles qui ont sortit de nos bouches. Il m’avoua qu’il s’ennuyait et que je lui manquait terribement mais qu’il était toujours certain de sa décision. Qu’il avait besoin de temps car il avait toujours sauté d’une relation à une autre. Il n’était pas prèt !!!! Vu nos batifolies téléphoniques, le lendemain matin je me dis que je devrais peut-être le réveiller accompagné d’un café latté comme il les aimes. J’arriva chez lui et dans son regard il y avait la panique. Il venait de réaliser qu’il avait fait une gaffe la veille. Je le compris aussitôt et dans les larmes qui coulaient sur mon visage sans pouvoir les retenir, je partis chez une amie me réfugier. Appelons la la belle. La belle m’acceuillit à bras ouverts et me réconforta à son grand désespoir car elle vivait elle aussi une rupture. Nous pleurâmes ensemble et décidâmes de se remonter les manches. Elle me sauva cette journée la et bien des jours ensuite. Toujours à l’écoute et la porte ouverte.

Plusieurs semaines passèrent et j’entrepris de repeindre mon appartement. Rien de trop beau! Chaque journée était une victoire de ne pas penser à lui. Mais comme toute bonne chose a une fin, le soir du 29 janvier je cèda et lui envoya un texto. Je me demandais comment il allait et avais besoin d’entendre le son de sa voix. Il me rappela ce qui faillit me faire faire une crise cardiaque. En entendant mon téléphone sonner je ne savais absolument plus quoi lui dire. On a parlé et il venu me voir chez moi. Ce qui devait arriver arriva. Il avait encore gagner son challenge. Il me demanda si je voulais qu’il reste à coucher et je lui dit oui. Le lendemain il s’en alla. Nous nous reparlâmes seulement le 3 février. Grosse discussion. On a mit les points sur les i et les barres sur les t. Il décida que c’était trop dure d’être loin de moi et me dit : » je vais prendre la semaine pour vraiment penser à tout cela et je te rappelle jeudi pour en discuter! »

Jeudi le 5 février il m’appela. Il me donna rendez vous dans un café sur Mont-Royal. Lorsque j’arriva et vu son visage je compris que ce n’était pas positif pour moi. Il me parla de la pluie et du beau temps. Il tournait autour du pot de peur de tomber dedans. J’entrepris la vraie conversation et lui posa directement la question: » Qu’as-tu décidé ?  » Il me regarda avec son regard de chien batu et me repondit que c’était bel et bien terminé. Je pris sa réponse comme une grande fille et lui dit que je respectais sa décision. En sortant du café je m’invita chez lui pour souper. Il accepta. En amis bien sûre! haha ! Une fois arrivé chez lui on avait une super complicité, on riait et je m’amusais à le faire rougir. Il m’avoua qu’il avait envie de moi et que c’était dure de me voir assise l’a dans sa cuisine. Une fois le repas terminé je pris mon courage à une main et lui dit que je l’aimais, que je ne voulais pas le perdre et que j’étais prête à prendre mon temps. Je le taquina, il ria et on s’embrassa. Cette nuit restera à jamais gravé dans ma mémoire. Ce fut la plus belle nuit d’amour de ma vie. Une fois bien collé sur lui il me regarda et me serra très fort en me disant les mots magiques:  » JE T’AIME! »

Cette belle histoire d’amour à sens unique dura 1 mois. Il revenu le 10 février dans ma vie et la quitta le 9 mars.

A SUIVRE…

 

 

Débutons par la fin…

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 13:52

Nous sommes le 10 mars 2009.

Mon premier jour de vrai célibataire en 5 mois. La rupture fut fatale et fait en 30 minutes, dans ma petite cuisine avec vue sur béton et cacas de chien du voisin, il me laissa à  très exactement 8:45 pm le 9 mars 2009. Oh! mais ce n’est pas la première fois qu’il le fesait, non, non, non mais bel et bien la deuxième. La première fois fut sanglante mais cette fois-la la rupture se fit dans mon salon au grand désespoir de mon chat Mégot et mon adorable petit chien Wes. Ah! oui j’oubliais vous aurez l’occasion plus souvent qu’autrement de lire les noms de Mégot, Kashmyr, sushi et Wes. Se sont bien évidemment les noms de mon animalerie que j’adore d’ailleurs. Les trois chats sont des batards et le petit chien est un magnifique mélange de chien saucisse et de pitbull… oui, oui saucisse et pitbull. Avouez que vous avez certaines images de copulation des deux parents canins.

Bon revenons à ce cher garçon que nous nommerons dracula pour le besoin de la cause. Pourquoi Dracula me direz-vous ? Parce qu’il a sucé mon temps, mon énergie, mes idéaux, ma confiance et surtout le sang qui fesait battre mon ptit coeur. Une rupture n’est pas la fin du monde me direz-vous et vous avez entièrement raison. Je citerai donc ici l’ètre que je respecte le plus au monde et j’ai nommé Mme vérité absolue (ma super woman, madame ma mère).  »La mère des gars est pas morte ma fille, relève tes manches et cesse immédiatement de pleurer pour un homme qui ne sait pas où accoster. » Je sens que vous l’aimez déjà  n’est ce pas.

Notre connaissance c’est fait sur un site internet qui pour les hommes sert un peu à assouvir leur bas instincts après une rupture mais je l’aurai découvert qu’après m’être inscrite. J’étais célibataire depuis presque 5 ans accumulant échecs amoureux et histoires d’un soir. Dans mon désaroi de fille début trentaine entendant mon horloge biologique me sonner la cloche de bâtir quelque chose le plus rapidemment possible. Je m’inscrivis à un certain site de rencontre que je ne nommerai pas. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus désolant que de réaliser être la seule célibataire attablée avec tous ces jeunes tourtereaux que sont mes amies ? Vous me direz oui, il y a des choses bien pires que cela dans la vie mais moi qui est une romantique finie, c’était la réalisation la plus désagréable au monde. Alors du haut de mes 32 ans, je n’en rancontrai seulement qu’un et c’était Dracula.

Notre première rencontre se fit dans un endroit public vu ma peur de me faire voler chez moi ou carrément agressée. J’étais hautaine et le regardais en me disant  »j’vaus plus que toi, j’en sais plus que toi sur la vie, tu ne m’atteindras pas et tu ne me briseras jamais le coeur! » Déjà  j’aurais du me rendre compte que j’avais beaucoup trop de mécanismes de défenses pour commencer quoi que ce soit avec quiconque. Mais non, nous sommes allés casser la croute sur une ptite terrasse sur une rue huppée de Montréal. Le service était lent et son regard me troublais. J’étais incapable de le regarder dans les yeux de peur qu’il perce tous mes mystères. C’est à ce moment que je mis mes lunettes soleil. Après avoir jasé de la pluie et du beau temps il était l’heure pour moi de revenir à la maison et de sortir mon homme, le vrai, Mr Wes. Il me suggèra de se voir plus tard pour un souper plutôt sympa dans un ptit resto mexicain. J’accepta ne sachant aucunement dans quoi je m’embarquais.

L’heure du souper sonna et j’allai le chercher chez lui. Nous nous rendimmes au resto et une fois cocktails enfilés et bouffe bien digérée, c’est la qu’il me dit avec une confiance en lui impressionnante,  » je ne veux pas de relation » comme ça, out of the blue. Je lui répondit que je ne savais pas trop ce que je cherchais moi-même mais une chose était sûre c’est que d’assomer la fille comme ca à la première  »date » n’était pas une super tactique. Il se sentit mal et m’avoua qu’il ne s’attendait pas à rencontrer une personne comme moi sur le site. Je l’avais prit par surprise dans sa quête de baises intensives. Je lui dit à ce moment qu’il ne m’aurait pas dans son lit ce soir et sur ces belles paroles il m’invita à prendre un verre au baraka. Il voyait l’a le challenge d’une vie. Comment conquérir ou plutôt comment ramener cette jolie nénette à la maison. Il me complimenta évidemment toute la soirée à coup de  » mon dieu que tu es belle » et  » mais qu’est ce qu’une fille comme toi fais seule ». J’essayais tant bien que mal à tenir mon bout et me convaincre que personne ne réchaufferait mon lit ce soir là . À la fin de la soirée j’alla le porter chez lui. J’étais fière de moi j’avais tenu le coup. Mais non, non, non je tenu que 5 minutes après l’avoir déposé car je me trouvai une défaite pour le rappeler. Je n’avais plus de cigarettes et il était 2 heures am. Il vena donc me porter un nouveau paquet de cancer et je l’invita donc à passer la nuit en lui disant que ce n’était qu’à une condition:  » on ne se toucherait pas ». IL GAGNA SON CHALLENGE !

À SUIVRE…

 

 

MOI,MOI, MOI ET ENCORE MOI !

Classé dans : Essais et erreurs — chloeetsesdeboires @ 12:28

Fille célibataire en début trentaine se cherchant activement.
Ayant 3 chats et un chien, vivant dans un modeste 4 1/2 dans hochelaga, essayant de se faire un chemin parmi le grand monde. Accumulant échecs amoureux et échecs personnels j’essaie de répondre à mes questions existentielles…
Je n’ai rien d’une écrivaine et je ne me dis pas la reine des jeux de mots mais qui sait, peut-être y aura t’il quelques personnes qui se reconnaîtront dans cette quête qui est la mienne !

Bonne lecture :)

 

 
 

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